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 Once upon a time ... Part Three.

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Jamais deux sans trois? Okay, donc dans tous les cas il y a une seconde fois a tout...
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Gling gling.

Attaché. Même en tirant de toutes mes forces le métal qui nous lie est bien trop résistant, seul un bruit nargue mes oreilles aiguisées pour me faire comprendre que mes efforts seront vains. Des menottes, non mais c'est moi qui suis censé les passer aux mains des criminels pas le contraire, ce monde marche à l'envers. Mais pour savoir ce que je fous attaché et enfermé dans cette cave en sa compagnie il faut remonter une heure plus tôt.

Flashback.

Il est neuf heures et demie, ma nuit je l'ai passée dans les rues comme toujours et je meurs de faim. Je me suis habitué à ma nouvelle vie, à mes sens qui ont évolué. Je suis loin d'avoir une force comme Hulk ou un odorat comme paf le chien... Enfin, il a un odorat ce clébard ? Bref là n'est pas la question, tout ceci ne réduit pas le fait que grâce à ma transformation je possède un minimum de capacité nécessaire à la survie de notre ... comment dire. Race ?

En prenant mon chemin habituel pour rentrer chez moi j'aperçois mon allié dans la chasse aux crimes. Enfin ce mec est l'un des rares humains à qui je parle quotidiennement -ou presque- et que j'apprécie. Quelquefois il m'arrive de me demander quel gout il aurait, mais je vire mon instinct animal d'un battement de cil rapide, m'auto insultant d'idiot. D'un pas discret je lui tapote l'épaule, un visage de marbre, sérieux et sans expression particulière comme toujours et lui chuchote.


« Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu as trouvé une piste dans une affaire intéressante ? » Oui le « bonjour » vous n'avez qu'à le mettre aux oubliettes, j'ai déjà passé plusieurs jours en cohabitation forcée avec ce gars et je pense que les salutations formel n'ont pas vraiment lieu d'être entre nous, c'est plus simple ainsi. Je m'accroupie à côté de lui et commence à regarder tour à tour Jun Hwa et les types louches quand une main se pose sur mon épaule, sans même regarder je soupire et lance directement un message à mon camarade l'inspecteur.

« Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que je vais regretter de m'être arrêté. » Oui la curiosité est parfois un défaut qu'on voudrait soigner, mais bon... Vivant ou mort, faut croire que cela ne change pas.

Plusieurs types nous tirent vers une sorte d'entrée souterraine. Bordel dans quoi on s'est encore fourré. Je lève le bras pour arranger mes cheveux lorsque je remarque que je suis attaché à celui de Jun Hwa, surpris je regarde un de nos « ravisseur» qui affiche un sourire narquois...

Jeté dans une sorte de cave, je lâche un grognement désespéré.

« Sérieux... Pourquoi faut-il toujours que je me retrouve enfermer avec toi... »
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Choi Jun Hwa
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Once Upon a Time... part three


Parfois on ne s'attend pas à vivre des choses inattendues. Mais quand on y pense on se dit que l'on aimerait que ce soit avec telle personne plus qu'avec une autre ou bien tout simplement que ça n'arrive qu'à nous. De même, quand on choisit un métier, on ne sait pas du tout, en se levant le matin et en se regardant dans la glace, ce que la journée nous réserve. Cela donnait une forme d'excitation, une espèce d'infime dose d'adrénaline suffisamment présente pour nous faire quitter notre appartement avec le sourire, prêt et curieux de savoir ce que l'on va vivre. Dans mon cas, je dois dire que je ne m'attendais pas d'abord à recroiser mon coéquipier, ni même à devoir repasser sans doute une journée enfermé dans une cave, ma main rattachée à la sienne par une simple paire de menottes. Disons que quand j'enquêtais je n'avais pas prévu que mon allié se retrouve dans cette rue au même moment.

Flashback

J'étais sur une affaire. J'arrivais au bout. Tout était clair comme de l'eau de roche. Il s'agissait d'un gros trafic illégal d'animaux et autres trucs dans le genre échangés contre de la cocaïne. Oh non rien de très réjouissant, mais de suffisamment puissant pour mettre la pagaille, conduire à des assassinats et autres. J'avais tout trouvé en à peine 3 jours. Oh certes ce fut encore 3 jours couplés à des nuits blanches passées à jouer un peu de violon, à réfléchir et à faire des tests encore bizarre dans ma cuisine et à discuter avec l'une des victimes morte et souhaitant voir s'accomplir la justice. Mais j'étais près du but. Très près du but. Et j'étais dans cette rue, prêt à en découdre avec les types.

J'avais remarqué cependant que je n'étais pas loin de là où mon coéquipier habitait. Il faut dire que j'avais une mémoire plus grosse encore que celle d'un éléphant et que j'avais repéré facilement que j'étais à moins de 500 mètres du logement de l'agent. J'avais passé des journées entières chez lui, et donc suffisamment longtemps pour avoir reconnu le quartier. Dans cette rue, je restais là debout, à tout regarder. Et écouter. A côté de moi la victime me parlait et me disait comment m'infiltrer chez eux.

Je manquais alors de sursauter quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Et quand je reconnus le propriétaire de cette main, je fermais les yeux histoire de me détendre. « Exactement. Il se trame ici un gros trafic, et j'ai comme mission de le stopper. Et il vaudrait mieux que je fasse cavalier seul cette fois. »Pas de bonjour, pas de comment ça va, non rien. Juste l'essentiel. Ho Joo. Ce gars avait la taille d'un mystère à lui tout seul, suffisamment grand pour me déconcentrer. Je ne sais pas pourquoi, dès qu'il était là, il me paraissait toujours bien plus intéressant que tout le reste. Et là, je me faisais violence pour me concentrer sur mon travail. Rapidement, je le tire avec moi derrière un mur où je m'accroupis avec lui, gardant un œil dans la rue. « J'avoue que...J'ai moi aussi un mauvais pressentiment...» Je fronçais les sourcils. La morte semblait vouloir m'indiquer quelque chose, mais je ne comprenais pas, jusqu'à ce que les types nous prennent par derrière.

Merde.

C 'était le cas de le dire. On avait finit jeté dans une cave. Bon au moins, je n'avais pas besoin de faire le super héros pour tenter une infiltration, j'étais pile dans leur planque. Je me redressais et sentis alors mon bras droit se lever et être attiré vers mon camarade. Eh bien voilà qui était très pratique dis donc. Je vis le ravisseur nous adresser un joli sourire et fermer la porte sur nous. Je poussais alors un soupir.

«Je ne sais pas, mais soit heureux d'une chose, je n'ai pas mon violon pour te jouer des sonates et te casser les oreilles avec... En attendant, moi, ça m'arrange un peu d'être là.» Bizarre de dire ça alors qu'on était... Coincés. Oh mais c'est que pour moi, c'était tout bon d'être là. Même si je n'aurais jamais terminé enfermé dans cet endroit si Ho Joo ne s'était pas pointé. J'allais faire le tour de l'endroit où on était enfermé, mais mon bras attaché au sien... Je ne pouvais plus prendre les décisions tout seul.

« Faisons un état des lieux ? Au moins, voir si on ne trouve pas quelque chose qui nous permette de sortir de ce trou humide... »
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Jamais deux sans trois? Okay, donc dans tous les cas il y a une seconde fois a tout...
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Si on me demandait pourquoi je n'ai pas tracé ma route lorsque j'ai aperçu Jun Hwa je ne saurais pas quoi répondre. Honnêtement j'essaie de faire les choses seul et de ne jamais m'attacher aux gens, je ne veux pas qu'ils découvrent qui je suis ni ce que je suis. Méfiant et prudent je ne fais confiance à personne... Dire que je suis né presque deux cent ans avant eux, même moi j'ai des fois du mal à le croire, la vie insouciante que les jeunes pouvaient vivre autrefois ou même a notre époque me rend jaloux. Enfin c'est un grand mot, mais disons simplement que si je pouvais revenir à l'époque ou tout ça n'était que des histoires et ou les gens comme nous n'existait pas ça me conviendrait parfaitement, mais cela n'arrivera jamais. L'enfant que j'étais avant est mort il y a longtemps, pourtant quelquefois j'ai l'impression qu'il prend le dessus. Être curieux et foncé tête baissée n'est pas une de mes qualités. Mais alors qu'est-ce que je fais attacher à un homme dans une cave !? C'est déprimant... Je pourrais faire une dissertation sur toute cette incompréhension que je ressens, mais ce n'est certainement pas le moment.

Le pire ? Ça m'amuse. Quand je vous disais que je suis bizarre. Je pourrais surement casser les menottes qui nous lient sans aucun problème, mais alors ma véritable identité serait révélée et c'est clairement la dernière chose que je souhaite. Cependant, je devrais vraiment prendre de nouvelles résolutions pour l'année prochaine... à commencer peut être par ne plus approcher Jun Hwa ? Aussi loin que je me souvienne dès que je suis avec lui je me retrouve dans des situations improbables, c'est le karma je vous le dis ! «Je ne sais pas, mais soit heureux d'une chose, je n'ai pas mon violon pour te jouer des sonates et te casser les oreilles avec... En attendant, moi, ça m'arrange un peu d'être là.»

« Oh, merci mon dieu on dirait que je suis chanceux finalement. » Me voilà à le narguer, franchement qu'est-ce qu'il ne va pas avec moi ? Pourquoi je réponds, généralement le silence me convient parfaitement. Je soupire et me relève observant les lieux... On est loin d'un hôtel quatre étoiles.... Mais au moins personne ne viendrait nous chercher ici. « Faisons un état des lieux ? Au moins, voir si on ne trouve pas quelque chose qui nous permette de sortir de ce trou humide... »

« Si tu veux, de toute façon je doute qu'il y ait autre chose à faire d'utile dans ce genre d'endroit... » Par chance on est tout deux dans la profession, si ces imbéciles dehors pensent se débarrasser de nous aussi facilement. Les pauvres. Si seulement il savait ce qu'il avait enfermé, je suis sûr qu'il prendrait leur jambe a leur cou. Aaah des fois je devrais éviter de laisser ressortir des pensées pareilles !

Une cave ce n'est pas grand. On a vite fait le tour et malheureusement rien qui puisse nous être utile en vue. Je me laisse tomber au sol appuyant mon dos contre le mur et tirant Jun Hwa avec moi... J'avais oublié qu'on était attaché l'un à l'autre.

« Désolé... Tu sais on devrait prendre un appartement ensemble, si on est destiné a cohabité je préfère encore faire ça officiellement que me retrouver toujours dans ce genre de situation... » Bien entendu c'est impossible qu'on habite ensemble ! C'est une remarque comme un autre. La prochaine fois que je le vois, merci de me rappeler de ne pas le rejoindre, j'aimerais éviter le « jamais deux sans trois »...

« Dit moi plutôt c'est quoi cette affaire ? Étant donné qu'on est là autant que je sache dans quoi j'ai mis les pieds tu ne penses pas ? »
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Choi Jun Hwa
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Once Upon a Time... part three


Très souvent je me demandais ce que parfois la nature me voulait pour ne pratiquement jamais vouloir faire les choses comme je le voulais. Parfois j’avais envie de faire une enquête tranquille juste avec Ho Joo, mais non, mon supérieur avait simplement décidé de ne pas me mettre avec lui. Ou alors quand je décidais de faire cavalier seul, il fallait que la nature mette Ho Joo sur ma route. Ho Joo était partout mais pas assez là non plus à mon goût. Oui je suis un être particulièrement compliqué. Mais disons que de tous les agents avec qui je travaille, il est le seul que je considère comme suffisamment intelligent pour pouvoir travailler avec moi. 

Cependant, il y a des affaires où j’aime vraiment ne pas avoir de personne dans les pattes. Et pour celle-ci, il avait fallut que Ho Joo vienne pointer son nez. Après, comme tout finissait dans son quartier, j’ai envie de dire, j’aurai du m’en douter et choisir une heure où j’étais à peu près sûr de ne pas le croiser. Mais non. Les types que je pourchassais avaient programmé la rencontre finale pile quand Ho Joo ne travaillait pas, ou alors devait être en ronde dans son quartier je ne sais pas. En tout cas, il avait fini par être dans mes pattes et tout ceci nous avait conduit à finir menottés l’un à l’autre dans cette cave…

Bon, pas que cela ne me déplaise ! Au contraire, quitte à finir moisi dans un lieu humide, valait mieux que je sois avec lui que tout seul. Mais apparemment ça ne lui plaisait pas vraiment, se plaignant même de devoir toujours finir enfermé avec moi quelque part… J’étais si insupportable que ça ? Non. Je ne suis d’ailleurs jamais insupportable. Je ne sais juste pas rester tranquille. Quand je réfléchis je m’agite dans tout les sens et déroule tout mon raisonnement et mes pensées à voix haute, que ça plaise ou non. C’était mon violon alors ? Non plus, je jouais beaucoup trop bien pour qu’il puisse considérer que le son soit agaçant. Et puis cela ne pouvait pas être mon violon, vu que je ne l’avais pas avec moi présentement. Cela ne pouvait venir que de moi. Mais pourquoi… MYSTERE.

Mais de toutes manières, quand on est ensemble c’est que la situation est forcément des plus dangereuse et des plus critiques. Etait-ce donc ça qu’il n’aimait pas ? Qu’on vive des aventures toutes plus farfelues les unes que les autres ? Pourquoi devais-je donc être le seul à trouver ça marrant ? Ou Trippant ? Non mais je veux dire… Avec d’autres cela était vraiment moins drôle et je pétais toujours mon fusible quand la situation m’échappait. Mais avec Ho Joo, j’adorais quand ça devenait compliqué. Et là, ce n’était pas compliqué mais plutôt critique. Et c’en était encore plus excitant. Surtout que nos ravisseurs devaient se dire que l’on ne pourrait vraiment pas s’en tirer.

Je sentis le ton sarcastique dans sa réplique. Allons bon. Pourquoi devais-je être le seul à trouver ça chouette d’être dans cette cave ? «…Quoi. Tu te serais considéré chanceux à être coincé là tout seul ? Oh et puis, t’aurais pas mis ton nez, tu aurais été doublement chanceux : tu n’aurais pas été là du tout.» Et puis tiens. Il était beaucoup trop défaitiste !! Il y a toujours quelque chose d’intéressant à trouver dans un endroit !! Même dans une cave !! Bon ok y’avais pas de vin. Mais c’était un détail important. Une cave sans vin. Pourquoi ? Soit parce qu’ils n’en buvaient pas. Soit parce que cet endroit était juste une planque et donc un lieu officiellement considéré comme inhabité. Tous les détails comptent ! Mais comment le lui faire comprendre ? «Le visiter, c’est utile. Ca donne des détails sur l’endroit, ce que ces types y font exactement, pourquoi ils l’ont choisi… Tiens, tu vois, d’habitude on trouve des choses comme des bouteilles de vin, des… Des choses que l’on garde dans un endroit frais et à l’abris de la lumière. Donc c’est censé être un lieu que l’on entretient normalement. Mais ici, y’a rien qui - … »

Je n’avais pas fini ma tirade que je me retrouvais entraîné par terre, carrément sur lui. Saleté de menotte. «… Préviens la prochaine fois hein. » Je l’écoutais et eus un sourire amusé. Vivre ensemble dans un appartement ? « Oh ! Vraiment ? D’après les anciennes expériences que l’on a eu ensemble, enfermé plusieurs jour avec moi dans un appartement, n’avait pas eu l’air de te plaire… Même mon bordel n’avait pas eu l’air de te faire plaisir. Et puis… T’arriverais à supporter Socrate et Platon ? » Je ris un peu me redressant et m’installant à côté de lui. « Et je ne vois pas du tout de quelle situation tu parles. Arrête de voir tout en noir. Ou alors dis juste que t’aime pas être avec moi, ou… je sais pas… que tu me supportes pas ? » Je me faisais… railleur. Pire ! J'étais aussi de mauvaise foi. Etrange. Mais bon. De toute façon je ne pouvais pas être moi-même avec lui. Jamais. Et puis… peut être qu’au fond c’était le moment idéal pour mettre un terme à mon enquête de ce qu’il est. Plus je le vois, plus je le regarde et plus je me dis qu’il n’est pas aussi humain qu’il n’en a l’air…

« L’affaire ? Un trafic de drogue et un trafic illégal d’animaux. Original non ? » avais-je répondu à sa question. «Et ici, on est pile en dessous de leur planque. Alors bon. Dans un sens ça m’embête d’être enfermé, mais d’un autre, je me trouve… chanceux ? » je rejetais un oeil sur l’ensemble de la pièce afin de trouver un petit quelque chose qui puisse me dire « Issue ici ». Hormis la trappe. Ou alors on allait devoir jouer les acrobates pour grimper la haut. Et avec une main accrochée à l’autre… On aurait de la chance de ne pas finir avec un bras cassé.
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J’ai pour habitude de rester seul et de ne pas m’attacher aux gens, surtout ceux qui ne sont pas de mon « espèce », mais comme je l’ai déjà dit, c’était différent avec Jun Hwa. Je sentais que plus je passais du temps auprès de lui et plus quelque chose changer en moi et au fond peut-être que ça me faisait peur. M’intéressait à quelqu’un, être amical avec lui, passé du temps ensemble, rire et parler de tout, c’était un peu effrayant pour une personne comme moi, après tout est-ce que je peux avoir la certitude que lorsqu’il découvrira ce que je suis, il ne s’enfuira pas et n’aura plus envie de me voir ou de trainer à mes côtés ? Non. Parce que si les rôles étaient inversés je ne peux pas dire ce que je ferais, je n’y ai pas pensé pour dire vrai, alors pour l’instant je ne fais que des suppositions négatives pour me convaincre que ce n’est pas une bonne idée de le mettre au courant…

Mais être à nouveau enfermé avec lui ne me dérange pas et en fait, au contraire, je trouve ça amusant. Je voulais l’embêter en usant de petite taquinera en toute fluidité, mais il semble que je n’ai pas eut la main verte sur ce coup-là «…Quoi. Tu te serais considéré chanceux à être coincé là tout seul ? Oh et puis, t’aurais pas mis ton nez, tu aurais été doublement chanceux : tu n’aurais pas été là du tout. » Roooh pas la peine de t’énerver comme ça… j’avais bien envie de lui dire, mais en fait j’étais trop occupé à le regarder chercher partout le petit détail qui tue, la preuve ou l’indice qu’il nous fallait pour sortir de là… Ce que moi je ne faisais pas quoi, je pensais qu’il n’y aurait rien à trouver dans ce trou paumé, en même temps fallait être idiot pour nous jeter dans une cave avec des choses utiles à l’intérieur, non? « Le visiter, c’est utile. Ca donne des détails sur l’endroit, ce que ces types y font exactement, pourquoi ils l’ont choisi… Tiens, tu vois, d’habitude on trouve des choses comme des bouteilles de vin, des… Des choses que l’on garde dans un endroit frais et à l’abri de la lumière. Donc c’est censé être un lieu que l’on entretient normalement. Mais ici, y’a rien qui - … » Il a enchainé. Et en parlant d’enchaînement j’avais oublié un « vrai » détail qui tue, nous étions attachés ! Sisi, SURPRISE ! Non sans blague, comment j’ai pu zapper ça… Résultat en me jetant au sol je l’ai emporté avec moi, Banzaiii tous ensemble hey hey! « … Préviens la prochaine fois hein. » J’arque un sourcil et lui répond au tac au tac.

« Oui bien sûr, je te dirais « attention je vais m’assoir, ça va tirer ! » Non mais je n’ai pas vraiment fait exprès d’oublier qu’on était attaché tu sais… » Dis-je un peu plus sérieusement. Avant de faire part de l’idée de vivre ensemble, au moins cette façon de nous retrouver collé ne sera plus un problème. Quoiqu'on serait capable de s’attacher les mains avec un fil en coton de laine ou je ne sais quoi pendant notre sommeil, enfin je divague là, ça devient grave. « Oh ! Vraiment ? D’après les anciennes expériences que l’on a eu ensemble, enfermé plusieurs jours avec moi dans un appartement, n’avait pas eu l’air de te plaire… Même mon bordel n’avait pas eu l’air de te faire plaisir. Et puis… T’arriverais à supporter Socrate et Platon ? » « Et je ne vois pas du tout de quelle situation tu parles. Arrête de voir tout en noir. Ou alors dis juste que tu n’aime pas être avec moi, ou… je ne sais pas… que tu ne me supportes pas ? » Je soupire et pose ma main sur sa tête tout naturellement.

« Yaah ! Est-ce que j’ai dit que ça me faisait chier d’être avec toi ? Et je dois vraiment être nul en taquinerie pour que tu prennes mes paroles aussi sérieusement… Je ne suis juste pas habitué à tout ça, désolé. » Je me relève et termine. « Si je dois être enfermé avec quelqu’un alors je préfère que ça soit toi c’est tout. Ou plutôt dirons-nous que tu es le seul que je puisse supporter, bien que je te trouve… bizarre des fois. » C’est moi qui parle ! Non mais c’est la cerise qui se fout de la crème chantilly là ! Hein ? Ce n’est pas ça l’expression. Bon écoute j’ai vécu longtemps alors on me pardonnera. Bref vu qu’on était là autant que j’en sache un peu plus sur cette histoire. « L’affaire ? Un trafic de drogue et un trafic illégal d’animaux. Original non ? » « Et ici, on est pile en dessous de leur planque. Alors bon. Dans un sens ça m’embête d’être enfermé, mais d’un autre, je me trouve… chanceux ? » Ouai c’est un peu ce dont je me doutais.

« Et tu t’es plongé dedans tout seul. Enfin ça ne m’étonne pas vraiment. Tu veux faire un trou dans le plafond? » J’étais sérieux… Oui je pouvais le faire, mais là il n’aurait plus de doute sur ce que je suis en réalité et je préfère encore garder ça secret, surtout que notre relation est plutôt… « Bonne » ?

« Tu veux monter sur moi ? » euh ouai bon il prend ça comme il veut hein.
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Choi Jun Hwa
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Once Upon a Time... part three


Ca commençait à bien faire d’être attaché ainsi. Je ne détestais pas d’être attaché à Ho Joo, mais je trouvais que cela me contraignait pour la suite de mes opérations. Et si on devait bouger, il fallait que l’on soit coordonnés. Or lui et moi on avait nos caractère, et passer trois heures à fouiller une cave n’était pas quelque chose qui plaisait vraiment à Ho Joo, alors que moi ça pouvait très facilement me passionner. Jamais je ne m’étais retrouvé dans une situation aussi compliquée avec lui. D’habitude on est juste… ensemble dans mon petit appartement bordélique ou dans les rues à enquêter sur des crimes à peu près normaux, ou alors à courir après le criminel pendant des heures. Rien à voir avec ce genre de situation. Je me demandais même comment on allait pouvoir s’en tirer là.

Parce que bon, c’était bien joli d’être enfermé dans une cave, mais c’était humide, sale, mauvais à l’odeur et en plus de ça, qui pouvait me dire avec certitude qu’il n’y avait pas autre chose de l’autre côté de chaque mur ? Vu la taille de la cave dans laquelle on était, elle ne servait pas du tout à la conservation du vin. Mon esprit cogitait. Pour qu’ils puissent faire leur traffic d’animaux, il fallait bien qu’ils les mettent quelque part. Et pour que cela soit discret, il fallait bien pouvoir les dissimuler quelque part. Ma réflexion avait été en partie mise à plat par le fait que j’étais tombé sur Ho Joo, qui s’était assis par terre. Je le sentais un peu plus sérieux et aussi un peu agacé. Hum. Il fallait que l’on se détende tous les deux. Ce n’était pas le moment de se prendre le chou. « Oui bien sûr, je te dirais « attention je vais m’assoir, ça va tirer ! » Non mais je n’ai pas vraiment fait exprès d’oublier qu’on était attaché tu sais… » Je lui souris. Je sais pas pourquoi, là, d’un coup je le trouvais mignon à se mettre un peu en colère. Alors que je ne faisais que le titiller. Ah lala. Moi ? Bizarre ? Peut être. Mais entre lui et moi, c’était lui qui cachait un truc plus louche que mon caractère.

Et lorsqu’il évoqua la possibilité que lui et moi vivions ensemble, je ne pus m’empêcher de sentir en moi une sorte de reconnaissance, de… de… Je sais pas, je trouvais ça sympa de sa part de me proposer ça. Sauf que je n’avais pas pu m’empêcher de lui rappeler qu’il ne m’avait pas supporté quand lui et moi avions passé plusieurs semaines ensemble dans un appartement où j’avais fini par y mettre le bordel. Ce n’était pas non plus pour critiquer ni pour rejeter sa proposition. Mais il réagit au quart de tour. « Yaah ! Est-ce que j’ai dit que ça me faisait chier d’être avec toi ? Et je dois vraiment être nul en taquinerie pour que tu prennes mes paroles aussi sérieusement… Je ne suis juste pas habitué à tout ça, désolé. » Je souris, me retenant de rire. Je lui poquais la joue.  « Et moi ? Est-ce que j’ai l’air de dire les choses sérieusement ? Ah lala.. Joo… Tu sais honnêtement, je serais ravi que l’on soit ensemble dans le même appartement. Je suis sûr que c’en serait… amusant ? Je sais pas. Tu trouves pas ? Tu es bien le seul à ne pas trouver louche qu’il y ait… Des trucs bizarres dans mon frigo. Alors bon. A mes yeux tu serais le colocataire parfait !» Oui oui.  « Si je dois être enfermé avec quelqu’un alors je préfère que ça soit toi c’est tout. Ou plutôt dirons-nous que tu es le seul que je puisse supporter, bien que je te trouve… bizarre des fois. » Je le regardais un peu surpris. Moi ? Bizarre ? Oh. Je ne voyais pas vraiment en quoi.  « Entre nous… J’ai envie de dire que tu es tout aussi étrange que moi. »  Je lui souris. « Mais dis moi, qu’est-ce que tu trouves de si étrange chez moi ? Je suis curieux tiens. » S’il me parlait de mon frigo ou de mes insomnies, ou du fait que je parle tout seul parfois… Enfin pas tout seul, juste avec des gens qu’il ne voyait pas, je l’admettrai que ça fait assez bizarre.

Peu après je lui expliquais les grandes lignes de l’affaire sur laquelle j’étais. « Et tu t’es plongé dedans tout seul. Enfin ça ne m’étonne pas vraiment. Tu veux faire un trou dans le plafond? »  J’haussais les épaules. « C’est toujours mieux de faire ça moi-même ou avec toi qu’avec des boulets non ? Pardon c’est un peu direct dit comme ça, mais avec toi ou tout seul, les affaires se règlent plus vite que si j’étais aidé d’un autre de mon service. » Je jetais un coup d’oeil au plafond. Faire un trou dedans. Il voulait se péter les phallanges ? « Tu veux monter sur moi ? » Mon esprit eu un moment de blanc. Monter sur lui… ? Je mis peu de temps avant de saisir le vrai sens de sa phrase.

Je me mis à cogiter. Casser le plafond et sortir par là où on est entré… C’est risqué. On se ferai tirer dessus. Mais c’était la seule sortie… Nous positionnant sous la trappe, je le regardais. « Tu pourrais pas la péter cette trappe, toi ? T’as l’air plus fort que moi. Je pense qu’il vaut mieux que tu grimpes sur mes épaules, plutôt que ce soit moi. »[/color][/b] Et je fixais les menottes. « …. Un jour je me dirai qu’il serait pas bête de partir avec une pince. Si j’en avais pris une, j’aurai déjà pu nous en débarrasser de ces trucs… » A moins qu’il veuille bien me montrer qu’il est fort, plus fort que la normale et qu’il est capable de les péter comme ça ? Il peut pas faire ça pour moi ? Histoire aussi que je puisse me dire qu’il est vraiment celui que je crois. Inconsciemment, je lui jetais un petit regard. L'air de dire "vas y pète les pour moi~~!"
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